Image Post : Perseverer dans la Foi

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“C’est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d’une telle foule de témoins…
courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. »
Heb.12 :1

COMMENT TERMINER CE QUE VOUS AVEZ COMMENCE
… quand vous avez envie d’abandonner
1. DEBARRASSEZ-VOUS__________________________________

« Débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. » Heb. 12 :1b

« Oubliant ce qui est derrière moi, et tendant toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course vers le but… » Phil. 3 :13-14
2. SOUVENEZ-VOUS  _____________________________________

« Tous les athlètes s’imposent une discipline sévère  dans tous les domaines pour recevoir une couronne, qui pourtant sera bien vite fanée, alors que nous, nous aspirons à une couronne qui ne se flétrira jamais. C’est pourquoi ,si je cours, ce n’est pas à l’aveuglette. » 1Cor. 9 :25-26

« Ainsi vous ne vous relâcherez pas, mais vous imiterez ceux qui, par leur foi et leur attente patiente, reçoivent l’héritage promis. » Heb. 6 :12

3. RESISTEZ __________________________________

« Faisons le bien sans nous laisser gagner par le découragement. Car si nous ne relâchons pas nos efforts, nous récolterons au bon moment. » Gal. 6 :9

« Chaque fois que j’ai dit :’ Je ne tiens plus debout’, ta bonté, Seigneur, m’a soutenu. Et quand j’avais le cœur surchargé de soucis, tu m’as consolé, tu m’as rendu la joie. » Ps. 94 :19

« Celui  qui a commencé en vous son œuvre bonne la poursuivra jusqu’à son achèvement au jour de Jésus-Christ. »  Phil.1 :6

DANS QUELS DOMAINES DEVEZ-VOUS PERSEVERER ?

□  Temps quotidien avec Dieu
□  Prier pour ma famille/ mon mariage/ mon petit groupe
□  Partager ma foi avec des amis qui ne connaissent pas Jésus
□  La dîme et les offrandes
□  L’exercice et le régime
□  Contrôler ma colère/ mes paroles/ mes pensées
□  Faire confiance à Dieu dans mes douleurs/ mes problèmes
4. RENOUVELEZ __________________________

« Car Dieu en donne autant à ceux qui lui sont chers pendant qu’ils dorment. »Ps. 127 :2

« Voilà pourquoi nous ne perdons jamais courage…intérieurement, nous sommes renouvelés de jour en jour. » 2 Cor. 4 :16

« Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix. » Heb. 12 :2
« J ‘ai achevé ma course,
J’ai gardé la foi. »
2 Tim. 4 :7

PERSEVERER DANS LA FOI
50 Jours de Foi
5ème Partie de 8 Sermons
Rick Warren & Tom Holladay
4-5 novembre 2000

Nous sommes dans cette série de “50 Jours de Foi.” Pendant cette série, dans nos petits groupes, nous avons étudié de grandes vies de foi. Nous avons vu Josué, Jabez, la femme dans la foule, David. Cette semaine, nous allons étudier Néhémie dans nos petits groupes. La Bible nous dit  que toutes ces histoires qu’elle contient, ces biographies bibliques, sont destinées à nous aider à grandir dans notre foi.

Hébreux 12 :1 dit : « C’est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d’une telle foule de témoins (parlant de toutes ces vies dans la Bible)… courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. »

La Bible nous dit que la vie est comme une course, comme un marathon. Malheureusement, très peu terminent  bien  cette course de la vie. Nous nous décourageons, nous sommes distraits, nous sommes blessés, nous sommes mis de côté et très peu franchissent la ligne d’arrivée de belle manière.  Nous abandonnons. Et nous terminons nos vies avec des rêves irréalisées et des potentiels inexploités.

La semaine dernière, quand, avec Kay, nous avons apporté le message sur les « Leçons Apprises au Cours de 20 Ans de Prises de Risques. », une des choses que nous avons partagées était : « Ce que Dieu commence, Il l’achève. »Mais cela n’est pas vrai pour nous, en tant qu’êtres humains. Nous commençons quelque chose et nous nous lassons, nous nous ennuyons ou nous sommes distraits et alors nous passons à quelque chose d’autre. Et notre vie est jonchée de détritus composés de projets inachevés, d’engagements non tenus, de promesses non réalisées. Parce que nous nous décourageons.

Si vous avez été découragé pour un certain moment de votre vie, vous avez choisi la bonne semaine pour être présent à l’église, parce que nous allons voir comment finir ce que vous avez commencé même quand vous avez envie de tout abandonner. La bible nous dit qu’il y a quatre choses que vous devez faire si vous voulez bien terminer la course de la vie. La première chose est celle-ci :

1. Débarrassez-vous de toute distraction.

Débarrassez-vous de toute distraction qui vous empêche de vous lancer dans la course de la vie que Dieu vous propose. Le reste du verset de Hébreux 12 :1 dit : « Débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. » Il nous dit de nous débarrasser de tout ce qui est sur notre chemin, nous empêchant de courir. Dieu vous a créé pour une course unique. Seul vous pouvez courir la course de votre vie. Chacun d’entre nous avons une vie différente à vivre, chacun d’entre nous avons une course différente à mener. Le problème, c’est que les autres veulent que vous vous lanciez dans leur course. Au fur et à mesure de votre vie, les autres commencent à s’attendre à vous pour des raisons bien précises. Vos parents vous imposent leurs attentes sur la vie que vous êtes supposé mener. Vos pairs vous imposent leurs attentes sur la vie que vous êtes supposé mener. Vos collègues, vos amis, des personnes bien intentionnées vous imposent leurs attentes et celles-ci deviennent des distractions parce que vous ne pouvez pas mener la vie de quelqu’un d’autre. Vous ne pouvez que mener la vie que Dieu vous a réservée. Vous ne terminerez pas la course si vous ne gérez pas ces problèmes. Elles vous surchargent de distractions.

Paul dit que la clé pour terminer une bonne course est de simplifier votre vie. Se débarrasser des bagages, oublier les diversions, éliminer les distractions, les pertes de temps dans votre vie, ce qui vous empêche d’accomplir le meilleur de ce que Dieu veut pour votre vie.

Qu’est-ce qui pourrait vous détourner de la mission de votre vie ? Qu’est-ce qui pourrait vous détourner du but pour lequel vous avez été placé sur cette terre ?

Un grand nombre de choses. Une de ces choses, essayer d’être comme les autres. Une autre chose, faire de votre bien-être la priorité de votre vie.  Si ce bien-être est la priorité de votre vie, alors évidement, le dessein de Dieu n’est pas votre priorité et vous en êtes détourné. Les habitudes peuvent vous détourner de l’aboutissement de la course. Les mauvais amis peuvent vous distraire du but pour lequel Dieu vous a placé sur cette terre. La télévision. De bonnes choses peuvent vous distraire. La bible dit de se débarrasser de ces choses.

La plus grande distraction d’entre toutes est votre passé. Votre passé vous empêche d’achever la course. Il vous surcharge. Donc, beaucoup sont écrasés par soit par la culpabilité pour les erreurs passées, soit par le ressentiment pour ce que les autres leur ont fait. Quand vous cheminez avec cette culpabilité ou ce ressentiment, ou la honte et l’amertume – honte sur des choses que vous avez faites et amertume sur des choses qu’on vous a faites—c’est comme essayer de courir la course avec deux sacs de détritus sur les épaules. Cela va vous ralentir. Et ce qui se passe, c’est que nous sommes freinés, mis de côté, les autres nous bousculent et nous nous bousculons nous-mêmes. Vous continuez à porter vos anciennes blessures et vous refusez de pardonner et vous ne cessez de vous flageller pour quelque mauvaise décision que vous auriez prise il y a longtemps. C’est une distraction. Cela vous empêche de couriez l’épreuve que Dieu vous propose.

L’apôtre Paul a connu un grand nombre de regrets. Il avait beaucoup à regretter. Avant de devenir un croyant en Jésus-Christ, il était un terroriste religieux. Il tuait les gens. Alors il avait beaucoup à regretter. Mais notez ce qu’il a dit : « Oubliant ce qui est derrière moi (Encerclez ceci) et tendant toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course vers le but. » Il dit : « Je ne vais pas laisser les choses de mon passé me freiner. J’ai une course à mener. Je vais me concentrer sur la ligne d’arrivée et non sur les blessures qui m’ont été infligées et sur ces que j’ai infligé aux autres. »

La semaine dernière, j’ai appris qu’un ancien membre du personnel, qui n’est plus ici, m’avait radicalement menti. Dans une question que je lui avait posée, un mensonge flagrant. Quand j’ai entendu cela, bien que ce se soit passé il y a longtemps, j’ai vraiment été blessé intérieurement. Et j’ai commencé à rédiger une lettre dans ma tête, une lettre colérique : les chrétiens ne se mentent pas entre eux. Puis j’ai soudain pensé : « Le temps est passé ! Quelle perte d’énergie émotionnelle. Pourquoi gâcher mon énergie émotionnelle. Laisse tomber. C’est une distraction. »

Vous devez faire cela également. Pour persévérer dans la vie, pour achever ce que vous avez commencé, vous allez devoir conserver votre énergie émotionnelle pour le futur et non pour le passé. Concentrez toute votre énergie émotionnelle sur le futur non sur les craintes, les regrets, la culpabilité du passé. Vous devez abandonner toute rancune contre une autre personne. Vous devez abandonner la culpabilité et vous devez abandonner la colère. La bible nous dit dans Esaïe 43 :18 : « Ne vous rappelez plus les événements du passé ! » Parce qu’ils deviendront une distraction.

Tom :
Voulez-vous bien finir ? La deuxième chose que vous et moi devons faire est celle-ci :

2. Souvenez-vous de la récompense.

Souvenez-vous de la récompense que Dieu place devant nous. Vous ne pouvez pas bien mener votre course si vous ne fixez pas votre regard sur la ligne d’arrivée. Si vous voulez bien finir votre course, vous devez vous rappeler pourquoi nous faisons ce que nous faisons. Sinon, nous allons terminer en pensant : « Pourquoi faire l’effort ? » Le « pourquoi ? » derrière ce que vous déterminez montre combien de temps vous allez persévérer dans ce que vous avez entrepris. Si le « pourquoi ? » est une satisfaction immédiate, vous allez durer cinq minutes. Si cette satisfaction ne vient pas, vous arrêtez. Si le « pourquoi ? » est une satisfaction à court ou long terme, vous pouvez durer un peu plus longtemps. Mais le seul «  pourquoi » derrière ce que nous faisons  qui va durer tout au long de notre  vie, au travers de choses difficiles que nous allons affronter dans cette vie est la récompense éternelle que Dieu nous réserve.

Alors, quand vous sentez que vous allez abandonner, que vous avez l’impression que vous n’allez pas y arriver, quelque fois la seule chose qui vous permettra de continuer est de vous dire « Ma foi sera récompensée. »

1 Corinthiens 9 « Tous les athlètes s’imposent une discipline sévère dans tous les domaines pour recevoir une couronne qui pourtant sera bien vite fanée, alors que nous nous aspirons à une couronne qui ne se flétrira jamais. C’est pourquoi si je cours, ce n’est pas à l’aveuglette. »

J’ai parlé à beaucoup de personnes. L’idée d’une récompense céleste est honnêtement quelque chose qui les inquiète plus qu’elle ne les motive. Beaucoup d’entre nous s’inquiètent : « Est-ce que je vais parvenir à obtenir cette récompense céleste ? » »Nous nous disons des choses comme : « Je ne suis pas un saint. Je n’en sais pas plus sur moi. » Une des choses que nous devons réaliser pour visualiser cette récompense est de  changer notre idée sur la façon dont Dieu nous récompense. Beaucoup d’entre nous imaginent que Dieu récompense sur la base d’un système de gratification équilibré et quantifié. C’est les bonnes choses que je fais et les mauvaises choses que je fais. Et si je peux les équilibrer, et peut-être faire un peu plus de bonnes choses que de mauvaises, alors peut-être que j’obtiendrais une toute petite récompense quand j’irai au ciel.

Dieu ne nous récompense pas selon cette échelle équilibrée. Et j’en suis très heureux. Dieu nous récompense au contraire selon quelque chose qu’on appelle la grâce. La grâce signifie que toutes les mauvaises choses que j’ai faites, tous les péchés que j’ai commis sont effacés et pardonnés par Dieu quand je place ma foi en Jésus-Christ Son Fils. La grâce signifie que toutes les bonnes choses que je fais par la foi, Dieu les récompense. Tout. Chaque parole que je proclame par la foi, Dieu la récompense. Chaque pensée, chaque prière que j’ai faites par la foi, Dieu les récompense. Chaque action par la foi, Dieu la récompense. Chacune. C’est ce que vous et moi devons rechercher. Dieu nous a créés, Il nous a façonnés pour que nous recherchions la récompense.

Pensez à ceci : si vous avez une journée difficile au travail, que se passe-t-il vers le milieu de la journée ? Vous commencez à penser à la manière dont vous allez vous faire plaisir en rentrant à la maison. Si vous avez une semaine difficile, vous pensez  qu’au moins, il y a le week-end. Je vais faire quelque chose de différent pendant le week-end. Si vous avez une année difficile, vous commencez à penser : « Au moins, je vais avoir des vacances. »

Que faites-vous quand vous avez une vie difficile ? Que faites-vous quand votre week-end n’est pas assez long pour vous permettre de vous remettre ? Il n’y a pas de vacances assez bonnes pour vous redonner de l’espoir dans votre vie ! Souvent dans la vie,   la seule force suffisante pour aider à aller de l’avant en sachant que vous allez bien terminer, pour vous encourager dans les moments difficiles, est de savoir que Dieu a en réserve pour nous une récompense personnelle.

Parfois, nous regardons à nous-mêmes, et nous pensons : « Pourquoi ne pourrai-je pas être motivé aujourd’hui ? » La raison est que vous avez besoin d’une plus grande motivation. Le prochain salaire, ni même la prochaine opportunité de travail ne sont pas suffisant pour vous motiver. Vous avez besoin d’une motivation qui ne peut provenir que de la récompense que Dieu nous accordera si nous Lui demeurons fidèles. Non pas une motivation externe, ni une motivation interne, mais la motivation éternelle qui vous permet de continuer à avancer à jamais. Paul dit que ce genre de motivations dans 1Corinthiens 9 l’a aidé à courir avec un but dans chaque étape de sa vie. Cela a changé sa manière de vivre. Ce genre de motivation vous aide à vous concentrer non sur vos problèmes mais sur le plan de Dieu pour votre vie.

Hébreux 6 : 11-12 « Mais nous désirons que chacun de vous montre jusqu’à la fin le même empressement en vue d’une pleine espérance, en sorte que vous en soyez pas nonchalants, mais que vous imitiez ceux qui, par la foi et l’attente patiente, reçoivent l’héritage promis. » Encerclez « promis ». Une des façons dont vous pouvez vous concentrez sur la récompense de Dieu dans l’éternité est de se concentrer sur Ses promesses pour le temps présent. C’est une des raisons pour laquelle pendant ces 50 Jours de Foi, nous voyons un verset différent, une promesse différente, issus de la Parole de Dieu, et nous les mémorisons chaque semaine. Ces promesses vous aident à avoir de l’espoir et de la foi pendant les périodes difficiles. La promesse de cette semaine se trouve dans Galates 6 :9 « Ne nous lassons pas de faire le bien ;car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » Est-ce que chacun d’entre nous pouvons utiliser ce verset dans notre vie ?

Rick :
Ce verset nous donne la troisième clé pour achever la course de la vie.

3. Résistez à tout découragement.

Si vous voulez terminer ce que vous avez commencé, si vous ne voulez pas être découragé, vous allez devoir vous débarrasser des distractions, vous souvenir de la récompense et ensuite vous allez devoir résister à tous les découragements. Ne sombrez pas dedans. Combattez-les.

Dans une foule de cette importance, il y a de nombreuses personnes qui sont découragées. A propos de leur santé, de leurs finances, de leur mariage. Vous pouvez être découragés à propos de vos enfants ou votre désir de vous marier, ou votre désir d’avoir des enfants, ou votre désir de changer de travail. Vous pouvez être découragés par vos finances ou un problème personnel. Quoique ce soit qui vous décourage, j’en suis désolé. Mais, en tant que votre pasteur, je dois être honnête avec vous et je dois vous dire que c’est votre choix. Vous êtes découragés parce que vous choisissez de l’être et c’est votre choix. Personne ne vous pointe une arme sur la tempe. Personne ne vous oblige à vous sentir découragé. Le découragement est toujours un choix, tout comme toute autre attitude. Si vous n’avez pas le moral, si vous avez envie de tout abandonner, c’est parce que vous choisissez d’avoir des pensées décourageantes.

Ce n’est pas nécessaire. En fait, la Bible nous dit de ne pas le faire. Elle dit de faire le contraire. Elle dit de combattre le découragement. Résistez au découragement. Affrontez-le. Le découragement est l’arme favorite de Satan pour vous rendre inefficace. Sa deuxième arme favorite est la procrastination. Et s’il peut soit vous décourager soit mettre des délais dans votre vie, il vous a vaincu. Vous êtes de l’histoire ancienne.
D.L.Moody, un célèbre pasteur, a dit : « Je n’ai jamais vu Dieu employer une personne découragée. » Pourquoi ? Parce que c’ est l’opposé de la foi. Vous regardez aux problèmes avec les yeux humains au lieu de regarder à Dieu avec les yeux de la foi.

Je voudrais que nous regardions à ce verset dans le détail, celui que nous allons mémoriser aujourd’hui. Galates 6 :9 « Ne nous lassons pas de faire le bien ;car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. »

Notez qu’il dit de ne pas se lasser de faire le bien. Combien d’entre vous se lassent de faire le bien ? Nous nous lassons réellement. Pourquoi ? parce qu’il est plus facile de faire ce qui est mal. Si faire ce qui est mal était difficile, personne ne le ferait. Il est plus facile d’être indiscipliné que discipliné. Il est toujours plus facile de mentir que de dire la vérité. Il est plus facile d’être égoïste que généreux. Il est plus facile d’être co-dépendant et d’encaisser les choses que d’affronter quelqu’un dans l’amour. Il est toujours plus difficile de faire le bien. C’est pourquoi cela nécessite de l’énergie, des efforts et c’est pourquoi nous nous lassons de le faire. Cela requiert de l’énergie pour faire la volonté de Dieu.

Notez que le verset dit de ne pas se lasser de faire le bien « car nous moissonnerons au temps convenable ( encerclez « au temps convenable ») si nous ne nous relâchons pas. » La semaine dernière, nous avons parlé d’un des principes que nous avons appris au cours de vingt ans de prises de risques : Ce que nous donnons à Dieu, Il le multiplie. Nous avons vu que si vous plantez  une graine ( comme un grain de maïs), vous ne récoltez pas un seul grain. Vous obtenez bien plus que ce que vous avez planté. Vous obtenez bien plus de graines que ce que vous avez mis en terre. C’est l’économie de Dieu. Mais quand vous plantez une graine, obtenez-vous instantanément une plante ? Non. Il y a toujours un délai. Vous plantez dans une saison, le printemps, et vous moissonnez à une autre saison, l’été ou l’automne. Il y a toujours un délai. Vous n’obtenez pas une gratification immédiate. Dieu n’est pas un distributeur automatique : vous lancez une prière et vous recevez une réponse immédiate.

Pourquoi est-ce que Dieu retarde vos prières ? Il le fait parce qu’Il augmente votre foi. Ce n’est pas : je prie pour cela et je l’obtiens aussitôt. Il y a toujours un délai, pour un temps. Les gens disent : « Je vais commencer à suivre les principes de Dieu sur mes finances . Je vais commencer à donner la dîme. » Alors, ils mettent Dieu en premier et donnent dix pour cent à Dieu et s’attendent que le jour suivant tous leurs problèmes financiers soient résolus. Non. Il y avait un délai entre la semence et la moisson. Il est dit : Nous moissonnerons au temps convenable.

Alors, que faites-vous après un peu de temps ? Quand vous avez fait le bien mais que vous n’avez pas encore vu la récompense, que faites-vous après un peu de temps ? Il est dit : « Ne nous lassons pas de faire le bien. » Continuez à faire le bien.

Disons que vous êtes marié et que votre conjoint n’est pas aimable avec vous, alors vous dites : « Je vais faire le bien. Je vais être gentil avec mon conjoint. Je vais retourner le bien contre le mal. » Il est désagréable alors vous êtes agréable en retour, et cela ne marche pas du premier coup. Il ne change pas instantanément en disant : « Tu es un ange ! » Alors vous continuez à être aiamble et cela ne marche pas. Que faites-vous ? Vous continuez à faire ce qui est bien et après un moment, cette graine commence à croître. N’abandonnez pas. Ne retardez pas. Faites le bien même quand il ne semble rien en ressortir de bon, aucun résultat. Rien ne change. Continuez.

Une des grandes épreuves de votre foi est la manière dont vous gérez les délais. Comment gérez-vous les contretemps ? Quand vous faites le bien et que vous ne voyez pas la récompense immédiate, les résultats instantanés.

Quand vous faites le bien même quand rien ne se passe, que faites-vous ? Célébrez-le vous tristement ? Commencez –vous à vous plaindre ? Vous dites-vous : « C’est bon, j’abandonne. Cà n’en vaut pas la peine. »

La bible dit de résister au découragement. « Ne nous lassons pas de faire le bien, car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » N’abandonnez pas sans combattre.

Tout ce qui est valable dans la vie exige des efforts, de l’énergie et de l’endurance. Rien de ce qui est valable n’est aisé dans la vie. Tout ce qui est valable exige des efforts, de l’énergie et de l’endurance. Vous devez juste continuer à avancer. Voulez-vous savoir le nombre de fois où j’ai voulu démissionner de mon poste de pasteur de Saddleback au cours des vingt dernières années ? Chaque lundi matin. Je pense : « Dieu, il est sûr que quelqu’un d’autre aurait pu faire un meilleur travail que moi hier. » J’ai mes moments difficiles et vous les vôtres. Admettez-le ! Nous en avons tous parce que nous sommes désolés pour nous-mêmes. Mais n’abandonnez pas.

Les grands hommes sont justes des personnes ordinaires avec une grande dose de détermination. Je ne suis pas très intelligent mais j’ai découvert ceci : il est toujours trop tôt pour abandonner. N’abandonnez pas. Persévérez.

Savez-vous comment un gland devient un chêne ? Un chêne est juste un petit gland qui a refusé d’abandonner son terrain. Il n’abandonne pas et persévère.

Quand un sculpteur commence une statue, il commence par la frapper. Le premier coup ne crée pas le Michel Ange de David. Il a du le frapper et le battre et le sculpter petit à petit. Cela prend du temps pour créer une telle pièce maîtresse.

Et cela prend du temps à Dieu pour créer une telle pièce maîtresse de votre vie. Alors ne restez pas sur les côtés dans la course de votre vie. Ne trébuchez pas en disant ensuite : « Je vais rester assis ici pour le restant de la course. » Résistez au découragement.

Vous pouvez compter sur ceci : Dieu va éprouver votre foi dans la vie et Il va tester votre engagement. Il ne va le tester des centaines de fois. Il va le faire des milliers et des milliers et des milliers de fois. Pourquoi ? parce qu’Il veut que vous appreniez d’abord ce qui est en vous et ensuite Il veut que vous appreniez ce à quoi Dieu ressemble. Si vous voulez apprendre la vérité, que Dieu est suffisant dans toute situation, cela veut dire qu’Il va vous faire traverser toutes ces situations. C’est assez logique. La seule façon pour vous d’apprendre que Dieu est suffisant dans toute situation est qu’Il vous fasse traverser toutes sortes de situations : les finances, la santé, les relations, etc, etc. Dieu veut vous enseigner sur votre vraie personnalité
— ce qui est dans votre cœur – et sur Lui – ce qu’Il est réellement.

En tant que votre pasteur, je voudrais que vous compreniez que la vie est difficile. N’y allons pas par quatre chemins. La vie est souvent très, très difficile. Ce n’est pas le paradis. Les choses ne sont pas parfaites ici sur terre. La vie est difficile. Au fil du temps on se fatigue, vous vous découragez. Vous commencez à douter de vous-même et vous commencez à douter de Dieu et vous dites des choses comme : « Peut-être que servir Dieu de cette manière n’est pas aussi passionnant que cela devrait ! » Vous commencez à avoir des doutes. « Peut-être que si je relâche un peu la pédale et que je deviens un chrétien tiède – je sais que j’irai au ciel mais je ne vais pas vraiment essayer de vivre pour Dieu – peut-être que ce sera plus facile. »

Grosse, grosse erreur. Que faites-vous quand votre esprit est rempli de ce découragement, que vous ressentez que vous êtes sur le point de démissionner et que vous voulez abandonner ? Que faites-vous ?

« Quand j’avais le cœur surchargé de soucis,  tu m’as consolé, tu m’as rendu la joie. » Ce verset, Psaume 94 :19 ( français courant), nous dit deux choses à faire quand nous sommes remplis de doutes et que nous voulons abandonner.

D’abord, il dit : « Tu m’as consolé. » La première chose à faire quand vous êtes rempli de découragement est de s’asseoir  et de garder le silence. Vous devez être calme. La plupart d’entre vous ne sont pas calmes. Nous n’aimons pas être calmes. Le calme nous effraie. Si nous restons assis cinq minutes dans un silence total et que quelqu’un entre, il serait mort de peur. Il dirait : « Que savent-ils que j’ignore ? » Nous n’aimons pas le calme.  Etes-vous parfois éveillés et calmes ? Certains d’entre vous ne sont calmes que lorsqu’ils dorment. Dès que vous vous réveillez, la radio est en route, ou la télévision fonctionne, ou vous lisez le journal, ou vous téléphonez, ou vous travaillez sur votre agenda électronique. Votre vie entière est interactive. Vous êtes sur votre ordinateur, sur Internet ou dans une réunion. Vous passez d’une activité interactive à une autre activité interactive. Quelle est la dernière fois où vous êtes resté assis dix minutes dans votre jardin dans un silence total, ne lisant rien , mais en disant simplement : « Dieu, y a-t-il quelque chose que Tu veux m’entendre dire en cet instant ? » Pas une prière, juste rester assis en silence. Certains d’entre vous n’ont jamais fait çà. D’autres ne l’ont pas fait depuis des mois, voire des années.

Laissez-moi vous donner un des Conseils de Rick. Moins vous avez de silence dans votre vie, plus vous allez souffrir de stress. Cinq minutes par jour vont faire des merveilles. Je ne parle pas de votre culte personnel quand vous priez et lisez votre Bible. Vous parlez à Dieu et vous laissez Dieu vous enseigner Sa Parole. Vous devez le faire. Je parle juste de rester dans le calme. Rester assis tranquillement. Peu importe si vous  le faites le matin au réveil ou pendant la pause déjeuner, ou quand vous rentrez le soir. Cela n’a pas d’importance. Mais la Bible dit que vous devez rester calmes et laisser Dieu vous dé-stresser. C’est une grande cure contre la dépression. C’est un grand remède contre le découragement. Restez simplement assis devant Dieu.

La deuxième chose que vous devez faire est : « recouvrer la joie ». Comment vous le faites ? En vous concentrant sur Dieu. Quand vous vous concentrez sur Dieu pour vous relever du découragement, vous voulez faire trois choses. Vous voulez vous concentrer sur Dieu dans votre passé, Dieu dans votre présent et Dieu dans votre futur.

D’abord, vous  vous souvenez de la bonté de Dieu dans le passé. Vous vous remémorez toutes les choses que Dieu vous a accordées. Il est un bon Dieu.

Puis, vous vous souvenez de la présence de Dieu avec vous dans le présent. « Tu es avec moi maintenant, même si je ne le ressens pas. Tu es avec moi en cet instant. »

Enfin, vous vous remémorez les promesses de Dieu dans le futur.

La bonté dans le passé, la présence dans le présent, et les promesses dans le futur. Quand vous vous concentrez sur cela, il est impossible d’être découragé. Ce qui provoque le découragement, c’est de regarder à votre problème. Vous regardez le monde et vous allez être déprimé, vous regardez en vous et vous allez être déprimé, vous regardez à Christ et vous serez dans le calme. A quoi regardez-vous ?

C’est là le secret pour vaincre le doute et le découragement. Tournez votre concentration sur Dieu. Sa bonté, Sa présence et Ses promesses.

La semaine dernière, nous avons étudié cette merveilleuse promesse dans Philippiens 1 :6 : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour du Christ-Jésus. » Faites maintenant une auto-évaluation. Cochez les points où vous avez besoin d’être plus persévérant. Ces choses que vous avez commencées mais que vous n’avez pas terminées. Par exemple…

Un temps avec Dieu chaque jour. Probablement chacun d’entre vous a commencé cela à un moment de votre vie, mais vous vous êtes découragé et vous avez abandonné. Néhémie, que nous allons étudier cette semaine, avait cet immense projet, et à mi-chemin, le peuple se découragea et il voulut abandonner. C’est si typique. Le découragement arrive toujours à mi-parcours – à mi-chemin dans l’ascension de la montagne, à la moitié du projet. C’est là que vous avez tendance à vous décourager.

Aujourd’hui, nous sommes à mi-chemin dans notre série de 50 Jours de Foi. Certains d’entre vous sont déjà sur le  point  d’abandonner. Vous avez pris un engagement il y a quelques semaines, afin d’intégrer un petit groupe, de mémoriser un verset par semaine, et de lire les dévotions spéciales 50 Jours de Foi sur les 50 promesses majeures de la Bible. Je pense que certains d’entre vous ont manqué une journée. En fait, certains ont manqué beaucoup de jours. Et vous commencez à penser : « J’ai raté trois ou quatre jours. Je déteste être inconsistant. Alors, je vais abandonner. »Et parce que vous avez seulement manqué deux ou trois jours, vous arrêtez de lire. Vous dites : « Je ne veux pas être inconsistant, alors je ne vais pas le faire dut tout. »

Laissez-moi vous montrer la folie de ce raisonnement.

Hier, j’ai raté le déjeuner. Je ne sais pas ce que c’est de manger régulièrement. Maintenant que j’y repense, j’ai oublié de prendre le petit déjeuner vendredi aussi. Je déteste être inconsistant, alors je vais arrêter de manger. Si je ne peux pas me rappeler de manger trois fois par jour, alors je ferais tout aussi bien d’arrêter tout de suite, parce que je ne serai pas consistant.

Vous savez ce qui se passe quand je rate un repas ? Je mange plus au suivant ! Je me rattrape.

Ce que certains d’entre vous ont besoin de faire cet après-midi, en rentrant à la maison, ce n’est pas de lire l’édition dominicale du Times ou du Register. Vous devez ressortir ces dévotions spéciales 50 Jours de Foi et rattraper ce que vous avez manqué, parce qu’il y a beaucoup de repas, beaucoup de nourriture qui vous aideront à grandir dans la foi dans ces jours que vous avez ratés. Rattrapez votre retard et recommencez à le faire chaque jour. Soyez persévérants.

Laissez-moi vous donner un petit conseil pour que vous soyez persévérant dans votre temps calme. Gardez votre Bible et ce petit guide de dévotions ouverts sur votre bureau ou dans la cuisine ou dans quelque lieu où vous allez les voir, ouverts à ce que vous allez étudiez le lendemain. Parce que dans votre petit cerveau ( certains sont bien plus grands qu’un petit pois) , vous le regarderez et vous penserez : « Cela va prendre beaucoup de temps pour ouvrir cela. Et je n’ai pas le temps de lire cela maintenant. Cela me prendrait trop de temps. » Mais si c’est  déjà ouvert à la page du lendemain, vous penserez : « C’est déjà ouvert. Cela me gagne beaucoup de temps. » Cela vous prend seulement une minute et demie de lire cette page. Laissez votre Bible ouverte et laissez votre guide de dévotions ouvert.

Et ces autres domaines pour lesquels vous avez besoin de persévérer et de finir ce que vous avez commencé ?

Prier pour mes enfants. Priez-vous pour eux chaque jour ? Priez-vous pour votre famille ? Votre mari/femme ? Votre mariage ? Vos amis ? Priez-vous pour ceux de votre petit groupe ? Vous devriez. Priez pour ceux de votre petit groupe.

Partager ma foi avec mes amis qui ne connaissent pas encore Jésus. Avez-vous besoin de persévérer dans ce domaine ?

La dîme. Ou l’engagement dans Construire pour la Vie ? Avez-vous besoin de finir ce que vous avez commencé ?

L’exercice et le régime.

Contrôler mes colères.  Dois-je être plus persévérant dans ce domaine ?

Surveiller mes paroles.

Gérer mes pensées. Dois-je être plus persévérant et plus consistant dans ce domaine ?

Faire confiance à Dieu dans mes peines et mes problèmes et ne pas abandonner.

Quelqu’un qui a appris à gérer avec persévérance ses problèmes et ses peines dans la foi est Susan.  Voulez-vous l’accueillir chaleureusement ?
Susan : En 1990, j’entrais dans le gymnase de Trabuco Hills High School où l’église de Saddleback tenait ses réunions. C’était ma première visite et je me sentais comme Dorothée dans le Magicien d’Oz. Il n’y a vraiment rien de mieux que la maison. J’ai aimé l’église de Saddleback dès le premier instant et je suis ensuite venue régulièrement. J’ai suivi le Cours 101, j’ai été baptisée et j’ai rejoint la famille de l’église. Puis en 1991, j’ai rencontré Dick. Je suis  tombée amoureuse de lui dès le début, mais j’avais déjà été mariée et j’avais si  peur de commettre une autre erreur que je refusais le mariage. J’ai désobéi à Dieu et nous avons commencé à vivre ensemble. J’ai fermé les yeux à sa colère, ses manières critiquables, ses mensonges et ses troubles de comportement. J’avais trop honte pour en parler à mes amis, et trop peur pour lui parler. La peur étreignait mon âme, et je me suis éloignée de Dieu pour un homme.

En 1992, je me suis brisé une vertèbre et j’ai du subir une opération en urgence. L’opération m’a laissée avec le nerf sciatique qui me brûle et j’ai l’impression d’avoir le feu depuis mon dos jusqu’aux orteils. J’ai subi une autre série d’opérations au cours des deux ans qui ont suivi, mais la douleur chronique persiste.

Puis Dick fut mis en retraite anticipée. Cela voulait dire que nous devions nous marier si je voulais être couverte par sa compagnie d’assurances. Ce ne fut pas un mariage joyeux. En fait, ce fut un jour triste pour moi. Nous sommes allés à la mairie dans Santa Ana et nous avons agi comme s’il s’agissait d’un jour ordinaire. En 1995, j’ai du subir une autre opération. Puis en 1996, j’ai eu une autre opération  du dos encore plus compliquée où on m’a bloqué trois lombaires avec des tiges, des vis, et des agrafes pour immobiliser le bas de ma colonne vertébrale. J’étais lassée de cette douleur permanente et de ces nombreuses opérations. Je suis rentrée de l’hôpital avec trente agrafes dans le dos. Je pouvais à peine bouger. Mais au lieu de m’encourager, la réponse de mon mari fut encore plus de colères. Il était effrayé et il détestait vraiment me voir souffrir autant. Il réagissait à cette perte avec rage et colère. J’étais malheureuse, seule et prête à abandonner.

Totalement découragée, je suis retournée à l’église de Saddleback en 1997. Mon corps était ravagé par la douleur. Mon cœur était malade en raison de ce qui se passait dans mon foyer et je me sentais inutile et désespérée. Lentement, en écoutant les puissants messages du Pasteur Rick, et l’incroyable musique qui parlait à mon âme, je commençais à penser que Dieu pouvait toujours avoir un plan pour ma vie , même en dépit de mes problèmes et de ma souffrance continuelle. Mais mon mariage continuait à battre de l’aile. Avec mon mari, nous sommes allés voir plusieurs conseillers mais rien ne semblait aider. Finalement, nous nous sommes séparés.

Nous avons été séparés pendant presque un an, mais je continuais à dire à mon mari que si Dieu est assez puissant pour ressusciter un Sauveur mort, Il pourrait certainement restaurer notre mariage. Je persévérais dans la prière pour notre mariage et je croyais que les choses allaient changer. Une amie me suggéra de participer au groupe de Soutien pour les maladies chroniques à l’église. J’ai répondu que je ne pensais pas que je pourrais supporter un groupe de personnes gémissantes se plaignant  de leurs souffrances. Mais j’y suis allée quand même et j’ai découvert que ce groupe était totalement le contraire de ce que j’imaginais. Dans ce groupe composés de précieux amis blessés, j’ai trouvé une place où je pouvais recevoir du soutien et des encouragements pour persévérer dans la foi en dépit de ma douleur et de mon mariage. C’était un lieu sûr où je pouvais finalement admettre tout haut pour la première fois que mon mari  était colérique et incontrôlable et que vivre avec lui était épuisant et effrayant. J’ai pleuré en partageant ce fait. Mais chaque membre du groupe pleura avec moi. Ils me soutenaient et priaient pour ma consolation. Ils priaient pour la guérison de mon corps brisé et pour la paix dans mon mariage. J’ai commencé à me sentir bénie et pleine d’espoir pour le futur.

Quand Dick et moi-même étions séparés, j’ai étudié la Genèse. J’étais impressionnée par la persévérance dans l’obéissance de Noé à Dieu. Il a passé des années à construire une arche alors même qu’il n’y avait aucun signe de pluie. Alors, j’ai décidé d’être une femme pieuse pour un mari païen même si c’était difficile et si je ne voyais aucune différence.

Avec le temps, Dieu adoucit nos cœurs l’un pour l’autre  et de sages conseils nous aidèrent à nous voir, nous sentir, nous comprendre l’un l’autre. Tout en continuant à prier et à croître,  Dieu commença  également à œuvrer dans la vie de Dick. Il suivit le Cours des Sceptiques le lundi soir et le Cours 101. Puis, quand au culte de Pâques, cette année, quand Pasteur Rick nous demanda de remplir une carte de réponse, j’ai vu mon mari écrire avec assurance « Je m’engage. » Mon cœur s’est réjoui et des larmes  coulaient sur mes joues quand il mit sa carte dans la panière. Dick suit maintenant le Groupe de Guérison sur le Contrôle de la Colère pour les hommes. Il réalise que sa colère contre Dieu à propos de ma douleur l’a empêché de s’approcher de Lui. Cela a pris plusieurs années mais notre mariage grandit maintenant vers ce que Dieu veut qu’il soit. Regardant en arrière, je crois fermement que le salut de mon mari vaut bien toutes ces années de souffrance et de  problèmes. Et je suis si heureuse que Dieu m’ait donné la force de tenir bon quand il semblait n’y avoir aucun espoir, de ne pas abandonner et de ne pas me laisser aller à mon désespoir.

L’histoire de ma douleur physique n’a pas une fin de conte de fée. J’ai toujours quatre vertèbres immobilisées. Je souffre constamment et je me prépare à une autre opération. Mais je persévère dans la foi en dépit de ce que je ressens. Ce n’est pas une option occasionnelle pour moi. C’est une nécessité quotidienne. De façon surprenante, j’ai été capable de trouver de la joie  au milieu de mes problèmes de santé parce que j’ai découvert que partout où je devais me trouver en raison de cette douleur, Dieu plaçait quelqu’un qui avait besoin de moi. J’ai pu partager la consolation  et la force de Dieu ainsi que ma foi avec plusieurs autres personnes qui souffraient – dans des salles d’attente de cabinets médicaux, aux urgences de l’hôpital, à chacune de mes opérations, et même pendant ma rééducation. J’ai été étonnée de voir comment Dieu utilisait mes problèmes pour me positionner à être capable de recevoir les anxiétés et la solitude des autres et cela m’a donné l’occasion de leur présenter Jésus. Ceux qui participent à notre groupe de soutien dans la douleur apprennent la vérité du chant de Rick Muchow , « Healing Grace » ( Grâce Guérissante) qui dit : « Quand je pensais que ma vie était terminée, Tu étais là à m’attendre. Maintenant je peux voir qu’il y a de bonnes choses que seule la souffrance apporte. » Dans les jours où je sens que j’ai envie d’abandonner, je me remémore ces trois choses invariables. Une, Dieu sait et se soucie de ce que je souffre. Deux, je Lui appartiens et Il m’utilise de la manière qu’Il a choisie. Trois, quand ma souffrance ne sera plus nécessaire pour ma croissance ou pour la croissance de quelqu’un d’autre ou pour la croissance de Son royaume, Dieu va soit me guérir, soit me rappeler dans Sa maison.

Pour conclure, j’invite ceux d’entre vous qui souffrent de douleurs chroniques ou de maladies chroniques à rejoindre un de nos groupes de soutien. Et si vous pensez que vous êtes sur le point d’abandonner, dans votre mariage ou dans tout autre domaine, je veux vous encourager à ne pas abandonner. Ayez la foi. Ne succombez pas au découragement. Souvenez-vous que Dieu est avec vous et qu’Il vous aidera à supporter tout ce que vous traversez même si c’est douloureux, si vous Lui faites confiance instant après instant.

(J’aurais voulu l’étreindre mais je ne voudrais pas lui faire mal au dos.)

Vous pouvez vous trouvez en ce moment dans une situation où vous pensez : « Je n’en peux plus ! J’en ai assez. Je vais tout quitter. Je suis prêt à jeter l’éponge. Je suis au bout du rouleau. Je suis prêt à abandonner. Je n’en peux plus. »

Mais vous pouvez. Vous le pouvez si vous suivez cette prochaine étape.

4. Etre renouvelé chaque jour.

Dans la course de la vie, vous devez vous débarrasser de toute distraction. Vous devez vous souvenir de la récompense qui vous attend sur la ligne d’arrivée. Vous devez résister à tout découragement ? Et vous devez être renouvelé chaque jour. Si vous voulez durer tout au long de votre parcours, vous devez découvrir comment vous recharger à la fois physiquement et spirituellement. Vous Devez apprendre l’art du réapprovisionnement en carburant en plein vol, comment continuer à avancer tout en étant rechargé.

D’abord, vous devez apprendre le renouvellement physique quotidien. Psaume 127 :2 dit : « Le Seigneur en donne autant à ses bien-aimés pendant qu’ils dorment. » C’est le deuxième verset que vous devez mémoriser cette semaine. Beaucoup d’entre vous ne l’appliquent pas dans leur vie. La première partie de ce verset, dans la Bible en français courant, dit : « C’est en vain, vous aussi, que vous vous levez tôt, que vous vous couchez tard, et que vous peinez à gagner votre pain. Le Seigneur en donne autant à ses bien-aimés (Ses enfants) pendant qu’ils dorment. » Pas étonnant que vous soyez découragés. « La fatigue fait de nous tous des poltrons », a dit Vince Lombardi. Quand vous êtes fatigué, vous vous découragez. Certains d’entre vous doivent juste modifier leur emploi du temps pour prendre plus de repos. Découvrez ce qui vous renouvelle physiquement.  Faites-en une liste et ensuite pratiquez-le.

Deuxièmement, vous avez besoin d’un renouvellement spirituel quotidien. 2Corinthiens 4 :16
C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et même lorsque notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. » Comment cela se passe-t-il ?   Vous obtenez votre renouvellement spirituel en passant du temps avec Dieu. Le secret de la persévérance, le secret de l’endurance, le secret pour terminer ce que vous avez commencé est de se concentrer sur Jésus Christ.

« Gardons les yeux fixés sur… » la télévision. Non, ce n’est pas ce qui est dit. « Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. » Il n’a pas abandonné en raison de la croix. Jésus a du affronter quelque chose de pire que ce que vous traversez, et cependant, il n’a pas abandonné. Pourquoi ? Il en connaissait la raison et Il connaissait les récompenses. Quand vous vous branchez sur Sa puissance, vous obtiendrez la puissance de la persévérance.

Vous avez besoin de plus que votre propre puissance pour mener votre vie. Vous avez besoin de la puissance divine. Vous avez besoin de la puissance de Jésus. Vous devez dépendre de Lui. Vous devez Lui faire confiance. Cà s’appelle la foi. Quand vous vous concentrez sur Lui, vous recevez Sa puissance dans la persévérance.

Certains d’entre vous pensent : « Il est trop tard pour moi. J’ai déjà tout raté. J’ai gaspillé une trop grande partie de ma vie. J’ai trop souvent trébuché dans la course. Les autres m’ont posé des embûches. En fait, pendant une période cinq ou six ans, je me suis assis sur le bord et  j’ai fait un pique-nique. J’ai gâché une telle partie de ma course. C’est trop tard ! »

Faux !

Dieu n’en a pas fini avec vous et la course n’est pas terminée. Et, en vérité, peu importe comment vous avez commencé la course ni les dégâts que vous avez provoqués dans le passé. Ce qui importe c’est si vous allez la finir et si vous allez bien la finir ! Alors qui se soucie de savoir si vous avez gâché la première partie de votre vie ? Pas Dieu. Ce qui importe c’est comment vous allez la finir. Qu’allez-vous faire à partir de maintenant ? Allez-vous Le servir ? Allez-vous L’aimer ? Allez-vous suivre Sa course ? Ou allez-vous encore laisser les attentes des autres vous distraire. Ce n’est pas la façon dont vous commencez la course qui importe. C’est comment vous la terminez . Vous n’échouez jamais avant d’avoir abandonné et il est trop tôt pour abandonner.

En tant que votre pasteur, mon espoir est qu’à la fin de votre vie , vous puissiez vous tenir dans le ciel en face de Dieu et Lui dire ce que l’apôtre Paul a pu dire à la fin de sa vie : « J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. » C’est ma prière, mon désir, mon souhait pour vous.

Pour conclure aujourd’hui, je voudrais vous lire une paraphrase de Hébreux 12 tirée de la Bible « The Message » : « Voyez-vous ce que cela veut dire ? Tous ces pionniers qui ont préparé le chemin, tous ces vétérans nous accueillant ( parlant de ces grands héros de la foi que nous étudions dans les petits groupes) . Cela veut dire que nous ferions bien de continuer. Commencez à courir et ne vous arrêtez point. Pas de graisse en trop. Pas de péché parasite. Gardez les yeux fixés sur Jésus qui a commencé et terminé cette course que nous menons. Etudiez la manière dont Il l’a couru parce qu’Il n’a jamais perdu de vue ce qui était devant Lui. Cette fin enthousiasmante en et avec Dieu. Jésus a pu supporter tout ce qui se trouvait sur sa route – la croix, la honte, tout. Et maintenant, Il est à la place d’honneur à la  droite de Dieu. Quand vous faiblissez dans votre foi, revoyez cette histoire point par point, cette longue litanie d’hostilité que Jésus a du traverser. Cela déverse de l’adrénaline dans notre âme. Dans ce combat contre nos péchés, d’autres ont du souffrir bien plus que nous, sans parler de ce que Jésus a subi. Alors, ne soyez pas désolés pour vous-mêmes. Dieu est en train de vous éduquer. C’est pourquoi vous ne devez jamais abandonner. Il vous traite comme des enfants bien-aimés. »

Prière :

Pour conclure, j’aimerai vous poser trois questions critiques concernant votre futur. Pensez à ceci :

Un, à quoi avez –vous pensé à renoncer ? Un rêve ? Un but ? Votre mariage ? Vous marier ? Un enfant ? Le Seigneur ? Nul doute que certains d’entre vous ont même pensé à renoncer à leur propre vie cette semaine. Quoi que ce soit, ne le faites pas. N’abandonnez pas. Ne le faites pas.

Deuxièmement, de quoi avez-vous besoin pour terminer ? Un engagement que vous avez pris ? Un projet que vous avez entamé ? Une promesse à tenir ? Un vœu ou un serment ? Vous avez donné votre parole. Vous étiez si enthousiaste quand vous avez commencé. Mais la personnalité se devine à la fin de la course, pas à son départ. Certains d’entre vous doivent terminer les cours de base de Saddleback, 101, 201, 301, 401. Vous devez faire tout le tour du terrain de base-ball ( Ndt : image représentant le parcours chrétien). Vous pouvez vous inscrire pour un cours que nous commencerons dans deux semaines. Certains d’entre vous doivent tenir l’engagement dans Construire pour la Vie, que vous avez promis de faire. Certains d’entre vous ont besoin d’arrêter de tout reporter et d’enfin engager leur vie avec Jésus. Vous y avez déjà pensé depuis quelque temps. Aujourd’hui, c’est le jour.

Troisièmement, qu’est-ce qui vous retient ? Qu’est-ce qui vous a distrait loin du meilleur de Dieu ? Une relation ? Une crainte ? Un souci ? Un travail ? Le matérialisme ? De mauvaises valeurs ? Un sport ? Pourquoi n’ouvrez-vous pas votre vie à Jésus-Christ ? Dites : « Je veux mener Ta course. » Faites-vous baptiser aujourd’hui comme une évidence de votre foi. Nous baptiserons toutes les semaines à partir de maintenant et jusqu’à la fin de l’année.

Vous avez peut-être été blessé dans la course de la vie. J’en suis désolé. Mais vous avez besoin de vous lever. Concentrez-vous sur la ligne d’arrivée. Enlevez la poussière dont vous êtes revêtu et commencez à bouger.

Père, la vie est souvent très, très difficile et nous avons parfois envie de renoncer. Je suis sûr qu’il y a beaucoup de personnes ici aujourd’hui qui sont sur le point d’abandonner. Je prie que Tu fortifies leur foi et que Tu les aides à finir la course et à terminer ce qu’ils ont commencé.

Priez maintenant dans votre cœur. Dites : « Moi aussi, Dieu. Cher Père qui es aux cieux, je veux finir la course pour laquelle Tu m’as placé sur la terre. Pardonne-moi pour toutes les fois où j’ai été distrait et où j’ai oublié  ce qui est le plus important. Aide-moi à résister au découragement. Remplis-moi, s’il Te plait, d’espoir alors que je me confierai en Tes promesses. Aide-moi à être renouvelé chaque jour en passant du temps avec Toi. Quand j’ai envie de renoncer, aide-moi à me concentrer sur la ligne d’arrivée et sur la récompense que Tu m’as promise. Merci de me donner la force d’achever la course et ce que Tu veux que j’accomplisse dans ma vie. Merci d’être toujours avec moi, de ne jamais me laisser marcher seul, de courir cette course avec moi. »

S’il y quelque chose que vous avez commencé et que vous n’avez pas fini, pourquoi ne termineriez-vous pas cette prière en remplissant le blanc. Dites-le à Dieu maintenant. Dites : « Dieu, je vais finir ( et ensuite remplissez le blanc) » ou « Je vais persévérer dans ____________ ». Enfin, je veux vous encourager à me partager cette chose en l’inscrivant sur une carte de réponse. Il est toujours utile de parler à quelqu’un d’un engagement que vous avez pris.

Père, merci pour l’encouragement de Ta Parole. Aide-nous à agir en conséquence. Dans le nom de Jésus. Amen

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